Les articles

Crimes de guerre en RDC

 Huit mois après les accords de Nairobi, Kinshasa n’a honoré aucun de ses engagements. Ni l’amnistie pour les anciens rebelles, ni le retour des réfugiés (...)

Huit mois après les accords de Nairobi, Kinshasa n’a honoré aucun de ses engagements. Ni l’amnistie pour les anciens rebelles, ni le retour des réfugiés congolais installés dans les camps en Ouganda, Rwanda et Burundi, ni le démantèlement des FDLR héritières des génocidaires rwandais de 1994. Et maintenant la police de Kabila recourt aux arrestations extrajudiciaires, aux disparitions forcées et aux exécutions sommaires

Eight months after Nairobi agreements, Kinshasa has not honored its commitments. Neither amnesty for former rebels, nor the return of Congolese refugees living in camps in Uganda, Rwanda and Burundi, or the dismantling of FDLR, the Rwandan genocide heiresses of 1994. And now Kabila’s police resorts to extrajudicial arrests, enforced disappearances and summary executions

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 18/08/2014

Les intentions dangereuses de Martin Kobler

 Le général Kalev Mutond, chef de l’Agence Nationale de Renseignements, a rallié le représentant de Ban Ki Moon à Kinshasa au plan de démobilisation en deux (...)

Le général Kalev Mutond, chef de l’Agence Nationale de Renseignements, a rallié le représentant de Ban Ki Moon à Kinshasa au plan de démobilisation en deux volets qui prévoit l’envoi forcé dans les camps de l’Armée régulière (FARDC) des soldats du M23 qui ont pourtant opté pour un retour à la vie civile.

General Kalev Mutond, head of the ANR (Agence Nationale de Renseignements), has agreed with the representative of Ban Ki Moon in Kinshasa on the demobilization plan in two parts which includes sending into the camps of the regular army (FARDC) M23 soldiers although these have opted for a return to civilian life.

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 30/01/2014

Montée des tensions contre les Tutsi au Kivu

 Le regain d’agressivité contre les Rwandophones de l’Est de la RDC dévoile la mauvaise volonté du président Kabila d’inscrire son action dans le processus de (...)

Le regain d’agressivité contre les Rwandophones de l’Est de la RDC dévoile la mauvaise volonté du président Kabila d’inscrire son action dans le processus de paix. Et les critiques à Kinshasa, y compris lorsqu’elles viennent de l’appareil onusien, ne semblent pas changer la situation.

The renewed aggression against Rwandophones in East-DRC reveals the unwillingness of President Kabila to implement seriously the peace process. And critics in Kinshasa, even when they come from UN, do not seem to change the situation.

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 29/01/2014

Pour la libération de Laurent Nkunda

 Cinq ans après la mise en résidence surveillée au Rwanda – et dans une situation de non-droit –, de l’homme qui, seul, avait esquissé un dessein de paix pour la (...)

Cinq ans après la mise en résidence surveillée au Rwanda – et dans une situation de non-droit –, de l’homme qui, seul, avait esquissé un dessein de paix pour la région des Grands Lacs, on revient sur les causes de la déstabilisation dans l’Est de la RDC, que les acteurs occidentaux de la crise congolaise persistent à ignorer, et auxquelles en revanche le président du CNDP avait voulu s’attaquer au prix de sa liberté. Pour cela, son élargissement demeure une étape fondamentale pour le rétablissement de la stabilité et la fin des violences.

Five years after the house arrest in Rwanda – and in a situation of lawlessness –, of the man who alone had sketched a plan for peace in the Great Lakes region, the debate reopens on the causes of the destabilization in eastern DRC, that the Western actors of the Congolese crisis continue to ignore, and which on the other hand the President of CNDP wanted to address, at the cost of his freedom. His enlargement is a fundamental step towards the restoration of stability and an end to violence.

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 24/01/2014

Le prisonnier des Grands Lacs

 Si l’histoire a démontré que l’ancien président du CNDP n’était pas à l’origine des problèmes qui sévissent encore aujourd’hui à l’Est de la RDC et dans tout le pays, (...)

Si l’histoire a démontré que l’ancien président du CNDP n’était pas à l’origine des problèmes qui sévissent encore aujourd’hui à l’Est de la RDC et dans tout le pays, son élargissement – mesure à prendre dans un cadre régional et par volonté du président Kabila –, pourrait être l’initiative majeure pour consolider le processus de paix et mettre fin à une situation de non-droit.

If history has shown that the former chairman of the CNDP was not the cause of problems that still plague today in eastern DRC and throughout the country, its enlargement – action that should be taken in a regional framework and by the will of President Kabila –, could be the major initiative to consolidate the peace process and put an end to a situation of lawlessness.

Mis en ligne par L’Agence d’information

 24/01/2014

Les habits neufs de l’empire
Guerre et désinformation dans l’Est du Congo

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Carnage au bord du grand fleuve

 Du 16 au 18 décembre, 890 personnes ont été tuées à l’arme automatique en moins de 48 heures à Yumbi, dans la province de Maï Ndombe frontalière avec la (...)

Du 16 au 18 décembre, 890 personnes ont été tuées à l’arme automatique en moins de 48 heures à Yumbi, dans la province de Maï Ndombe frontalière avec la République du Congo. Les assaillants, arrivés de Kinshasa et d’un village limitrophe, encadraient les membres d’une communauté locale.

L’un des plus grands massacres de l’ère Kabila a été déguisé en conflit ethnique alors que le mobile politique ne fait pas de doute.

Le gouverneur de la province, proche du régime, est indiqué comme l’organisateur de cet acte de génocide visant la communauté Banunu.

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 31/01/2019

Dernière heure : Répression sanglante à Kinshasa

 On apprend à l’aube de ce 22 janvier qu’une centaine de personnes manifestant pacifiquement avec le curé et les prêtres de la paroisse St Christophe, à (...)

On apprend à l’aube de ce 22 janvier qu’une centaine de personnes manifestant pacifiquement avec le curé et les prêtres de la paroisse St Christophe, à Kinshasa/Ngaliema/Quartier Anciens Combattants, ont été arrêtées et acheminées par la Garde républicaine (GR) à la résidence de Zoé Kabila où ils seraient actuellement torturés à mort. Les prêtres ont tous leurs vêtements déchirés. "Le régime sanguinaire s’affole !" conclut notre informateur qui appelle à une réaction urgente de l’opinion internationale. "Il y a déjà des morts."

L’information provient du représentant congolais de la FIDH. Quant à Zoé Kabila, c’est le frère du Président, à la tête d’un empire financier fruit de la prédation des ressources naturelles et budgétaires et dont le trésor se trouve dans les paradis fiscaux.

L’Agence d’information

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 22/01/2018

RDC : Appel urgent au Président Macron

 Aujourd’hui, on tue à Kinshasa. C’est à la mitrailleuse que l’armée tire sur la foule descendue dans les rues pour contester le régime de Joseph Kabila (...)

Aujourd’hui, on tue à Kinshasa.

C’est à la mitrailleuse que l’armée tire sur la foule descendue dans les rues pour contester le régime de Joseph Kabila prolongé au-delà de son deuxième mandat sans même un simulacre d’élection.

Rappelons, Monsieur le Président, que cette répression intervient moins d’un an après l’ouverture, en juillet, d’un centre de formation pour les hauts gradés de l’armée rdcongolaise, formation aux techniques de contre-insurrection assurée par des instructeurs français.

Depuis plusieurs années, dans ce pays ravagé par la misère, on a pu voir l’action délétère du général Baillaud, instrumentalisant diverses milices et bandes armées à seule fin de déstabilisation, ceci prenant des proportions effrayantes, d’abord au Kivu, et maintenant au Kasaï, où les sbires de Kabila ne reculent devant aucun des sales procédés de la « guerre révolutionnaire » chère à l’armée française depuis les années 50.

Nous demandons ici solennellement le rappel du général Baillaud, ainsi que la fermeture immédiate de cette école militaire criminelle ouverte à Kinshasa sous votre responsabilité.

Nous dénonçons aussi le fait que la France – et l’Espagne [1] – aient osé bloquer toute protestation européenne, de même que la France paralyse l’ONU sur ce dossier depuis bien longtemps.

Nous demandons que la France renonce à sa fonction de « penholder » [2] au Conseil de sécurité, et rappelle au besoin son ambassadeur auprès de cet organisme, afin de permettre à la communauté internationale de regarder la situation plus impartialement.

L’Agence d’Information
La Nuit rwandaise

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 21/01/2018

Que se passe-t’il au Congo RDC ?

 RDC - Répression des marches citoyennes, attaquées par des tirs de gaz lacrymogènes et des tirs à balles réelles par l’armée et la police nationale congolaise. (...)

RDC - Répression des marches citoyennes, attaquées par des tirs de gaz lacrymogènes et des tirs à balles réelles par l’armée et la police nationale congolaise.
L’AFP et l’ONU parlent d’au moins 5 morts et 33 blessés.
Internet et les principaux réseaux de téléphonie mobile sont coupés.

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 21/01/2018

Fin de partie en RDC ?

 Où l’on signale l’importance de l’accord signé entre les USA et l’Angola, le 17 mai 2017, pour le vingtième anniversaire du renversement de Mobutu. Que Luanda ait (...)

Où l’on signale l’importance de l’accord signé entre les USA et l’Angola, le 17 mai 2017, pour le vingtième anniversaire du renversement de Mobutu. Que Luanda ait aussitôt massé ses troupes à la frontière de la RDC semble confirmer que cet accord, dans lequel Washington invite l’Angola à faire le gendarme de la région, pourrait bien être suivi d’effet. Si c’était le cas, c’est l’ensemble de l’ordre françafricain, avec sa guerre révolutionnaire et ses pseudos "forces de maintien de la paix de l’Onu", qui pourrait s’effondrer comme un château de cartes...

Mis en ligne par L’Agence d’information

 1er/06/2017

RDC Les sanctions nouvelles sont arrivées

 Les mesures prises par Bruxelles s’adressent notamment aux officiels politiques et militaires impliqués dans les atrocités contre les civils lors de la traque (...)

Les mesures prises par Bruxelles s’adressent notamment aux officiels politiques et militaires impliqués dans les atrocités contre les civils lors de la traque contre les miliciens « Kamwina Nsapu ». Une accusation grave qui pourrait annoncer des développements imprévisibles dans l’enquête sur le meurtre des deux experts de l’ONU en mars dernier.

Mis en ligne par L’Agence d’information

 31/05/2017

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