Dernière heure : Répression sanglante à Kinshasa

22/01/2018
22/01/2018

On apprend à l’aube de ce 22 janvier qu’une centaine de personnes manifestant pacifiquement avec le curé et les prêtres de la paroisse St Christophe, à Kinshasa/Ngaliema/Quartier Anciens Combattants, ont été arrêtées et acheminées par la Garde républicaine (GR) à la résidence de Zoé Kabila où ils seraient actuellement torturés à mort. Les prêtres ont tous leurs vêtements déchirés. "Le régime sanguinaire s’affole !" conclut notre informateur qui appelle à une réaction urgente de l’opinion internationale. "Il y a déjà des morts."

L’information provient du représentant congolais de la FIDH. Quant à Zoé Kabila, c’est le frère du Président, à la tête d’un empire financier fruit de la prédation des ressources naturelles et budgétaires et dont le trésor se trouve dans les paradis fiscaux.

L’Agence d’information

Mis en ligne par L’Agence d’information
 22/01/2018
 http://www.lagencedinformation.com/122-derniere-heure-repression.html
Sauf mention contraire, droits de reproduction et diffusion autorisés selon la licence Creative Commons Attribution BY-SA 4.0

Voir aussi

Les arrière-pensées gouvernementales de la démobilisation du M23

 Pour la Monusco, un plan de réintégration des soldats de l’ancienne rébellion en dehors de leurs communautés d’origine n’est pas viable. Le M23 ne l’acceptera pas (...)

Pour la Monusco, un plan de réintégration des soldats de l’ancienne rébellion en dehors de leurs communautés d’origine n’est pas viable. Le M23 ne l’acceptera pas et les risques de nouvelles tensions ne sont pas à prendre à la légère.

For Monusco, a plan to reintegrate former rebel soldiers outside their communities of origin is not viable. The M23 will not accept it and the risk of new tensions are not to be taken lightly.

Mis en ligne par L’Agence d’information

 26/01/2014

La solution africaine

 Depuis un an, les États membres de la CIRGL, appuyés par la majorité des pays de l’East African Community, s’opposent à la solution militaire voulue par la (...)

Depuis un an, les États membres de la CIRGL, appuyés par la majorité des pays de l’East African Community, s’opposent à la solution militaire voulue par la France, Kinshasa et le Département des opérations de maintien de la paix de l’ONU (DPKO). Un défi gagné, si l’on considère les conclusions des dernières assises de Kampala, d’autant plus importantes face aux risques d’une confrontation générale entre les États de la région.

Over the past year, the ICGLR member states, supported by the majority of countries in the East African Community, oppose the military solution aimed by France, Kinshasa and the Department of Peacekeeping Operations of the UN (DPKO). A successful challenge, considering the decisions taken by the last summit held in Kampala, specially important regarding the risks of a global confrontation between the states of the region.

Mis en ligne par L’Agence d’information

 7/09/2013

Crimes de guerre en RDC

 Huit mois après les accords de Nairobi, Kinshasa n’a honoré aucun de ses engagements. Ni l’amnistie pour les anciens rebelles, ni le retour des réfugiés (...)

Huit mois après les accords de Nairobi, Kinshasa n’a honoré aucun de ses engagements. Ni l’amnistie pour les anciens rebelles, ni le retour des réfugiés congolais installés dans les camps en Ouganda, Rwanda et Burundi, ni le démantèlement des FDLR héritières des génocidaires rwandais de 1994. Et maintenant la police de Kabila recourt aux arrestations extrajudiciaires, aux disparitions forcées et aux exécutions sommaires

Eight months after Nairobi agreements, Kinshasa has not honored its commitments. Neither amnesty for former rebels, nor the return of Congolese refugees living in camps in Uganda, Rwanda and Burundi, or the dismantling of FDLR, the Rwandan genocide heiresses of 1994. And now Kabila’s police resorts to extrajudicial arrests, enforced disappearances and summary executions

Mis en ligne par L’Agence d’information

 18/08/2014