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Paul Barril

Les articles

Deuxièmes Rencontres de La Nuit rwandaise à Paris

 Le vendredi 18 avril 2014 de 10h à 22h se tiendront les secondes Rencontres de La Nuit rwandaise dans le cadre de la vingtième commémoration du génocide des (...)

Le vendredi 18 avril 2014 de 10h à 22h se tiendront les secondes Rencontres de La Nuit rwandaise dans le cadre de la vingtième commémoration du génocide des Tutsi.

Une journée de débats et d’échanges autour de la participation française au génocide des Tutsi au Rwanda.

Mis en ligne par L’Agence d’information

 18/04/2014

Le capitaine Paul Barril incriminé

 Lundi 24 juin 2013, une plainte pour complicité de crime contre l’humanité a été déposée contre Paul Barril, par trois éminentes associations françaises de (...)

Lundi 24 juin 2013, une plainte pour complicité de crime contre l’humanité a été déposée contre Paul Barril, par trois éminentes associations françaises de défense des droits humains : la vénérable Ligue des Droits de l’Homme, fondée lors de l’affaire Dreyfus, en 1898, la non moins importante Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), qui regroupe 178 associations provenant de plus d’une centaine de pays, et Survie, association engagée depuis vingt ans dans la dénonciation des responsabilités françaises dans le génocide des Tutsi.

En 2004, pour le dixième anniversaire du génocide de 1994, Survie, avec d’autres associations, organisait la commission d’enquête citoyenne qui s’est chargée d’examiner ces responsabilités françaises, et le volumineux rapport issu de ces travaux concluait, en son point 1.15 :

"l’ex-capitaine de gendarmerie Paul Barril apparaît au cœur du dispositif militaire franco-rwandais ; il ne cache pas ses liens avec la mouvance porteuse du génocide, ni qu’il a été présent au Rwanda pendant le génocide ; deux sources sérieuses, Alison Des Forges et Patrick de Saint-Exupéry, indiquent qu’il a signé avec le gouvernement du génocide un contrat “insecticide” (les Tutsi étaient appelés “cafards”) ; il est peu compréhensible que, sur ce point comme sur d’autres, ce militaire semble bénéficier d’une totale immunité ; la Commission ne comprend pas non plus qu’il n’ait pas été entendu par la Mission d’information parlementaire.

Le 24 janvier 2013, Le Parisien publiait un document – saisi par le juge Trévidic lors de perquisitions effectuées aux domiciles de Paul Barril en 2012 –, dans lequel le ministre de la défense du gouvernement intérimaire rwandais (GIR), en date du 27 avril 1994, confirmait son accord pour la fourniture de 1000 hommes destinés à se battre aux côtés des forces armées rwandaises – pendant le génocide. [Voir l’article du Parisien en fin de revue de presse ci-dessous.]

Rappelons que Paul Barril fait également l’objet de plaintes pour son action au Centrafrique en 2002-2003 qui vaut aujourd’hui à son adjoint de l’époque, Jean-Pierre Bemba, d’être déféré devant la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité. [Voir le dernier document ci-dessous.]

[Source : l’Agence d’Information]

Mis en ligne par L’Agence d’information

 27/06/2013

Jason Stearns

Les articles

2/11/2014

Des unités de l’armée congolaises impliquées dans le massacre de Beni

Kabila démissionne le sulfureux général Mundos qu’il avait placé à la tête des opérations contre l’ADF
Échafaudée par le pouvoir, la thèse de la responsabilité des rebelles ougandais de l’Alliance des forces démocratiques (ADF) dans les massacres du Grand Nord est démentie par un grand nombre de témoins, observateurs et analystes. Il s’agirait plus probablement d’une diversion, instrumentalisée par Kabila pour détourner l’attention du débat sur la réforme constitutionnelle, et permettant d’écarter les controverses sur la traque sans cesse reportée contre les FDLR. La mise à l’écart du général Mundos, considéré comme un des maîtres d’œuvre du massacre, avait été demandée par la population qui voit maintenant (...)

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Site Web : Gec

 9/11/2023

Donald Trump

Les articles

29/05/2017

RDC/Angola : Trump prend la main ?

Luanda pressenti comme « gendarme » de la région
Davantage qu’un allié, Luanda s’impose comme la puissance tutélaire de Kinshasa. Le 17 mai un accord de coopération bilatéral américano-angolais était conclu à Washington, aux termes duquel l’armée angolaise serait chargée de rétablir l’ordre en RDC, au Burundi et en République centrafricaine.

Martin Kobler

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RDC Congo Les Nations Unies cèdent à Kabila

 Encore une fois, le chef de l’Etat est gagnant sur la MONUSCO qui va préparer un « vetting » sur mesure pour dédouaner les indexés. La dite « communauté (...)

Encore une fois, le chef de l’Etat est gagnant sur la MONUSCO qui va préparer un « vetting » sur mesure pour dédouaner les indexés. La dite « communauté internationale » ne fait pas l’économie des compromis avec un régime en plein virage dictatorial. Serait-il pour reprendre la main sur les manœuvres pré-électorales qui étaient entrain de lui échapper ?

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 25/03/2015

Des unités de l’armée congolaises impliquées dans le massacre de (...)

 Échafaudée par le pouvoir, la thèse de la responsabilité des rebelles ougandais de l’Alliance des forces démocratiques (ADF) dans les massacres du Grand Nord est (...)

Échafaudée par le pouvoir, la thèse de la responsabilité des rebelles ougandais de l’Alliance des forces démocratiques (ADF) dans les massacres du Grand Nord est démentie par un grand nombre de témoins, observateurs et analystes. Il s’agirait plus probablement d’une diversion, instrumentalisée par Kabila pour détourner l’attention du débat sur la réforme constitutionnelle, et permettant d’écarter les controverses sur la traque sans cesse reportée contre les FDLR. La mise à l’écart du général Mundos, considéré comme un des maîtres d’œuvre du massacre, avait été demandée par la population qui voit maintenant cette sanction comme une confirmation de l’implication de l’armée dans les atrocités.

Scaffolded by DRC’s government, the theory of Ugandan rebels of the Allied Democratic Forces (ADF)’s liability in the massacres of the Far North is contradicted by many witnesses, observers and analysts. It most likely would be a diversion, exploited by Kabila to distract the debate on constitutional reform, and to rule out the controversy on the hunt constantly postponed against the FDLR. The sidelining of General Mundos, considered as one of the prime contractors for the massacre had been requested by the people who now see it as a confirmation of army’s involvement in the atrocities.

Mis en ligne par L’Agence d’information

 2/11/2014

Bundu Dia Kongo

Les articles

25/05/2017

RDC. Ne Muanda Nsemi serait-il en Angola ?

L’évasion de masse de la prison de Makala aurait servi d’écran à l’exfiltration du chef spirituel de Bundu Dia Kongo
Une implication de l’Angola n’est pas à exclure dans les événements du 17 mai. Demeurent à ce jour opaques les circonstances comme les responsabilités et le sens de cette attaque qui aura permis, parmi beaucoup d’autres, la libération de Ne Muanda Nsemi, leader politico-religieux, lequel aurait trouvé refuge en Angola. Il est à noter que ceci intervient dans un contexte de tensions entre la RDC et son puissant voisin qui, le 21 mai, mobilisait ses troupes le long de la (...)

François Hollande

Les articles

Des unités de l’armée congolaises impliquées dans le massacre de (...)

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Échafaudée par le pouvoir, la thèse de la responsabilité des rebelles ougandais de l’Alliance des forces démocratiques (ADF) dans les massacres du Grand Nord est démentie par un grand nombre de témoins, observateurs et analystes. Il s’agirait plus probablement d’une diversion, instrumentalisée par Kabila pour détourner l’attention du débat sur la réforme constitutionnelle, et permettant d’écarter les controverses sur la traque sans cesse reportée contre les FDLR. La mise à l’écart du général Mundos, considéré comme un des maîtres d’œuvre du massacre, avait été demandée par la population qui voit maintenant cette sanction comme une confirmation de l’implication de l’armée dans les atrocités.

Scaffolded by DRC’s government, the theory of Ugandan rebels of the Allied Democratic Forces (ADF)’s liability in the massacres of the Far North is contradicted by many witnesses, observers and analysts. It most likely would be a diversion, exploited by Kabila to distract the debate on constitutional reform, and to rule out the controversy on the hunt constantly postponed against the FDLR. The sidelining of General Mundos, considered as one of the prime contractors for the massacre had been requested by the people who now see it as a confirmation of army’s involvement in the atrocities.

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 2/11/2014

Fin de partie au Kivu ?

 La France coloniale a engrangé une victoire historique contre le M23, mais évite de s’en vanter. Pourquoi ? C’est qu’il s’agit là d’un triomphe du désir de tous (...)

La France coloniale a engrangé une victoire historique contre le M23, mais évite de s’en vanter. Pourquoi ? C’est qu’il s’agit là d’un triomphe du désir de tous de vivre en paix, qui a procuré à l’ONU et au régime de Kabila une légitimité inespérée, mais qui se trouve être rigoureusement contradictoire avec l’intention de départ de promouvoir la guerre et les divisions pour garantir la domination. Pour que la paix s’impose vraiment, il faudrait maintenant que soit conclu un véritable accord et que le désarmement des FDLR ne soit pas un vain mot. Et que les réfugiés puissent quitter leurs camps et rentrer chez eux, pour que s’engage enfin le seul combat, urgent, contre la misère.

Mis en ligne par L’Agence d’information

 10/11/2013

Les articles

Carnage au bord du grand fleuve

 Du 16 au 18 décembre, 890 personnes ont été tuées à l’arme automatique en moins de 48 heures à Yumbi, dans la province de Maï Ndombe frontalière avec la (...)

Du 16 au 18 décembre, 890 personnes ont été tuées à l’arme automatique en moins de 48 heures à Yumbi, dans la province de Maï Ndombe frontalière avec la République du Congo. Les assaillants, arrivés de Kinshasa et d’un village limitrophe, encadraient les membres d’une communauté locale.

L’un des plus grands massacres de l’ère Kabila a été déguisé en conflit ethnique alors que le mobile politique ne fait pas de doute.

Le gouverneur de la province, proche du régime, est indiqué comme l’organisateur de cet acte de génocide visant la communauté Banunu.

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 31/01/2019

Dernière heure : Répression sanglante à Kinshasa

 On apprend à l’aube de ce 22 janvier qu’une centaine de personnes manifestant pacifiquement avec le curé et les prêtres de la paroisse St Christophe, à (...)

On apprend à l’aube de ce 22 janvier qu’une centaine de personnes manifestant pacifiquement avec le curé et les prêtres de la paroisse St Christophe, à Kinshasa/Ngaliema/Quartier Anciens Combattants, ont été arrêtées et acheminées par la Garde républicaine (GR) à la résidence de Zoé Kabila où ils seraient actuellement torturés à mort. Les prêtres ont tous leurs vêtements déchirés. "Le régime sanguinaire s’affole !" conclut notre informateur qui appelle à une réaction urgente de l’opinion internationale. "Il y a déjà des morts."

L’information provient du représentant congolais de la FIDH. Quant à Zoé Kabila, c’est le frère du Président, à la tête d’un empire financier fruit de la prédation des ressources naturelles et budgétaires et dont le trésor se trouve dans les paradis fiscaux.

L’Agence d’information

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 22/01/2018

RDC : Appel urgent au Président Macron

 Aujourd’hui, on tue à Kinshasa. C’est à la mitrailleuse que l’armée tire sur la foule descendue dans les rues pour contester le régime de Joseph Kabila (...)

Aujourd’hui, on tue à Kinshasa.

C’est à la mitrailleuse que l’armée tire sur la foule descendue dans les rues pour contester le régime de Joseph Kabila prolongé au-delà de son deuxième mandat sans même un simulacre d’élection.

Rappelons, Monsieur le Président, que cette répression intervient moins d’un an après l’ouverture, en juillet, d’un centre de formation pour les hauts gradés de l’armée rdcongolaise, formation aux techniques de contre-insurrection assurée par des instructeurs français.

Depuis plusieurs années, dans ce pays ravagé par la misère, on a pu voir l’action délétère du général Baillaud, instrumentalisant diverses milices et bandes armées à seule fin de déstabilisation, ceci prenant des proportions effrayantes, d’abord au Kivu, et maintenant au Kasaï, où les sbires de Kabila ne reculent devant aucun des sales procédés de la « guerre révolutionnaire » chère à l’armée française depuis les années 50.

Nous demandons ici solennellement le rappel du général Baillaud, ainsi que la fermeture immédiate de cette école militaire criminelle ouverte à Kinshasa sous votre responsabilité.

Nous dénonçons aussi le fait que la France – et l’Espagne [1] – aient osé bloquer toute protestation européenne, de même que la France paralyse l’ONU sur ce dossier depuis bien longtemps.

Nous demandons que la France renonce à sa fonction de « penholder » [2] au Conseil de sécurité, et rappelle au besoin son ambassadeur auprès de cet organisme, afin de permettre à la communauté internationale de regarder la situation plus impartialement.

L’Agence d’Information
La Nuit rwandaise

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 21/01/2018

Que se passe-t’il au Congo RDC ?

 RDC - Répression des marches citoyennes, attaquées par des tirs de gaz lacrymogènes et des tirs à balles réelles par l’armée et la police nationale congolaise. (...)

RDC - Répression des marches citoyennes, attaquées par des tirs de gaz lacrymogènes et des tirs à balles réelles par l’armée et la police nationale congolaise.
L’AFP et l’ONU parlent d’au moins 5 morts et 33 blessés.
Internet et les principaux réseaux de téléphonie mobile sont coupés.

Mis en ligne par L’Agence d’information

 21/01/2018

RDC Patrick Djembe : « On ne construit pas une Nation sur la haine, en (...)

 Intellectuel engagé, consultant, politologue et militant pour un Congo nouveau, Patrick Djembe vit à Londres et sillonne le monde pour dire à ses (...)

Intellectuel engagé, consultant, politologue et militant pour un Congo nouveau, Patrick Djembe vit à Londres et sillonne le monde pour dire à ses interlocuteurs les mots de l’espoir afin que son pays sorte des ténèbres de la dictature. Une vision éclairée et stimulante, dont nous voulons restituer les points saillants.

Mis en ligne par L’Agence d’information

 5/06/2017

Fin de partie en RDC ?

 Où l’on signale l’importance de l’accord signé entre les USA et l’Angola, le 17 mai 2017, pour le vingtième anniversaire du renversement de Mobutu. Que Luanda ait (...)

Où l’on signale l’importance de l’accord signé entre les USA et l’Angola, le 17 mai 2017, pour le vingtième anniversaire du renversement de Mobutu. Que Luanda ait aussitôt massé ses troupes à la frontière de la RDC semble confirmer que cet accord, dans lequel Washington invite l’Angola à faire le gendarme de la région, pourrait bien être suivi d’effet. Si c’était le cas, c’est l’ensemble de l’ordre françafricain, avec sa guerre révolutionnaire et ses pseudos "forces de maintien de la paix de l’Onu", qui pourrait s’effondrer comme un château de cartes...

Mis en ligne par L’Agence d’information

 1er/06/2017

Sites Web

Les habits neufs de l’empire
Guerre et désinformation dans l’Est du Congo

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